Marché du diagnostic immobilier : enjeux et perspectives
 

Il n'y aura probablement pas de reprise réelle sur le marché immobilier avant 2012

« Un rééquilibrage fragile. Difficile de donner une meilleure description de l’évolution du marché de l’immobilier depuis l’an dernier. En effet, malgré quelques signes encourageants, l’activité a sensiblement baissé au niveau national. Les chiffres sont là pour en témoigner : alors que l’on avait enregistré 800 000 transactions en 2006 et 2007, leur nombre ne s’élevait qu’à 540 000 en 2009. Et il est difficile d’envisager une vraie reprise entre 2010 et 2011.

Cette situation a, bien évidemment, un impact sur le secteur du diagnostic immobilier. Le marché de la vente a été beaucoup plus touché que celui de la location par cette baisse d’activité. Une grande partie des diagnostics concerne précisément les transactions, puisque les audits obligatoires sont moins nombreux en matière locative. La conjoncture est donc fragile et les demandes d’intervention de nos experts restent irrégulières en ce début d’année 2010.

Pourtant, malgré le contexte actuel de crise, et la diminution consécutive du volume d’activité pour les intervenants du marché de l’immobilier, l’intérêt des diagnostics immobiliers ne doit pas être ignoré. Le diagnostiqueur joue un rôle clé en matière d’information et de confiance dans la transaction immobilière. En engageant sa responsabilité dans le cadre des différents audits requis, il favorise une plus grande transparence entre les parties et contribue ainsi au dynamisme du secteur immobilier. »

Stéphane Prouzeau, Président d’AGENDA France